Concours musique plus





34 Guitare électrique, guitare basse, claviers électroniques, batterie de rock, etc.
Dans beaucoup de régions et pays, les anciens instruments à vent traditionnels furent encore utilisés parallèlement au hautbois avant de disparaître à l'exception notable (mais pas seulement) de la bombarde qui a survécu en Bretagne, d'où certaines spécificités de la musique bretonne.
Corbes, La musique bretonne aux 17e et 18e siècles, 1938, Société d'Emulation des Côtes-du-Nord,.
Si ces instruments furent très populaires, surtout en Basse-Bretagne, où l'aire récente d'utilisation recouvre à peu près le terroir gavotte, ce ne sont nullement les seuls instruments utilisés.La harpe celtique est ressortie de l'oubli à la fin du XIXe siècle, grâce à un mouvement " néo-druidique " renouant avec des traditions anciennes, tant code reduction lights4fun en Bretagne qu'au pays de Galles.Depuis les bagadoù et l'arrivée de la grande cornemuse écossaise ( Great Highland Bagpipe des couples bombarde- biniou bras se sont formés.La musique préchrétienne ressemblait étrangement à celle d'aujourd'hui, possédant des caractéristiques celtiques intrinsèques tant dans la musicalité, son instrumentation que dans son répertoire.Sous ses formes traditionnelles instrumentales ( biniou kozh - bombarde, accordéon, etc.Notes modifier modifier le code La gwerz de Skolvan, transmise jusqu'à nous par la tradition orale sous plusieurs versions, est attestée dès le IXe siècle dans un manuscrit gallois.Une nouvelle musique bretonne est née, prête à s'ouvrir aux influences d'Europe, d'Afrique et d'ailleurs.On peut citer le chanteur engagé Gilles Servat, qui chante depuis les années 1970 La Blanche Hermine, hymne populaire breton.Le groupe Gwerz, cré en 1981, caractérise ces années de transition.Il a produit des chanteurs comme Hamon Martin Quintet, Ôbrée Alie, Yann Dour et des groupes tels que Tri Yann ou La Mirlitantouille, qui effectuent une sélection de chansons en gallo.
De plus en plus, la musique bretonne va s'ouvrir aux sonorités du monde, se métissant et s'enrichissant de nouveaux horizons.
Devant l'avènement de l' ère industrielle, un courant intellectuel d'opposition émerge et répertorie un patrimoine qui disparaissait doucement.
Alan Stivell a utilisé le fiddle et le violon électrique et dans ses arrangements et compositions depuis son premier album en 1970, invitant différents violonistes pour ses tournées et enregistrements ( René Werneer, Loumi Séveno.).
Le Vannetais Loeiz Herieu écrit en 1914 : «Si la bombarde et le biniou se taisent à jamais en basse Bretagne, adieu réjouissances, adieu la culture du pays!En breton elle porte un nom plus affectif que dépréciatif : treujenn gaol trognon de chou.On distingue les sonioù, chansons diverses, et les gwerzioù, racontant des évènements tristes ou historiques, tels que les meurtres, les décès, les guerres, l'émigration forcée ou l'amour perdu.Les clarinettistes bretons les plus connus sont probablement Erik Marchand, un ancien membre du Quintet Clarinettes ( Michel Aumont, Dominique Jouve, Dominique Le Bozec.) et Gwerz, Yves Le Blanc, Christian Duro du groupe Termajik.elle incorpore des instruments nouveaux (flûte traversière en bois, guitare, etc.).D'ailleurs, le biniou kozh lui-même est assez récent.




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